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Le poids des mots dans votre prise de parole

By Siegfried HAACK

On dit souvent qu’une image vaut mille mots, mais ces derniers ont un poids et un sens dans notre communication. Dans vos prises de parole, il est important de bien les choisir et de bien les énoncer, bien les articuler.

Focus sur la force des mots dans votre discours oral.

Trouver le bon rythme

Quand une personne ne comprend pas la langue ou ne comprend pas tout simplement ce que l’on dit, le réflexe que nous avons est de réduire notre débit de mots.

On cherche alors à mettre toutes les chances de notre côté pour se faire comprendre.

A contrario, une personne qui a un débit de mots comparable à celui d’une mitraillette éprouve souvent des difficultés à être suivie et comprise.

C’est pourquoi adopter un rythme modéré permet d’optimiser vos prises de paroles. Ainsi, chaque mot est entendu, compris, assimilé et « digéré » si l’on peut dire. Le cerveau de votre interlocuteur saura mieux les interpréter.

Trouver le bon rythme pour discourir publiquement.

Une étude extraite de l’université d’Orléans a démontré que le débit oral avoisine les 200 mots/minute. Toutefois, dans un reportage télévisé ou radiophonique ou Internet qui est enregistré, le débit peut monter jusqu’à 230 mots/minute, ce qui s’avère beaucoup trop afin d’être compris pleinement.

Aujourd’hui, on préconise de parler à une vitesse oscillant entre 140 et 160 mots/minute.

Donner du poids aux mots

Il est recommandé, pour optimiser votre discours oral, de poser d’emblée l’idée principale de votre discours et de le nourrir avec éléments et arguments.

Décrire le cadre et ce que vous attendez risque de diluer votre discours et le rendre moins engageant.

Vous retiendrez l’attention de votre auditoire si vous vous montrez direct. Et dès lors que le public est « ferré », vous serez alors à même de dérouler votre argumentation.

Varier le rythme de ses phrases.

C’est aussi l’occasion de travailler sur la longueur de vos phrases afin de jouer sur le rythme de votre éloquence.

Avec des phrases plus courtes, le discours est plus dynamique et vos mots sont plus impactants.

En utilisant des phrases longues, des parenthèses, des incises ou encore des digressions à n’en plus finir, votre propos sera indigeste.

« Le mieux est l’ennemi du bien » comme le dit l’adage, alors faites simple. Supprimez les subordonnées, les circonvolutions loin d’être toujours utiles.

Adopter un langage positif

Pour que vos mots aient tout le poids désiré, ils doivent être portés par un langage engageant, un langage positif.

Votre attitude, votre comportement, votre manière de sourire, votre vocabulaire positif ont des effets sur votre public : ils renforcent la cohésion, ils participent à susciter l’intérêt et à engager votre auditoire.

Sans vous en rendre compte, un langage négatif peut saborder votre prise de parole.

Les mots ont un sens et du poids, rappelons-le.

Adopter un langage positif et motivé.

Faites attention à ne pas comparer négativement vos concurrents, à ne pas parler d’une manière humiliante ou méprisante. Veillez à ne pas utiliser des termes ou expressions qui suggèrent que votre public est peu fiable.

Non seulement le ton de votre voix a un effet sur votre discours, mais la façon dont vous allez vous exprimer agit sur le discours lui-même.

Comprendre l’intelligence émotionnelle

By Siegfried HAACK

C’est au début des années 1990 qu’est née l’expression « intelligence émotionnelle ». D’après les psychologues John D. Mayer et Peter Salovey qui en parlent les premiers dans la revue « Imagination, Cognition & Personnality », cela reflète l’état de nos émotions. Mais qu’en est-il concrètement ? Comment intégrer ce concept dans notre quotidien ?

Définition de l’intelligence émotionnelle

Contrairement à ce que l’on peut imaginer, les émotions sont loin d’être l’expression d’un chaos interne qui se mettrait à déborder, voire à exploser, sans prévenir.

Qu'est-ce que l'intelligence émotionnelle ?

Nos émotions appartiennent à des stimuli organisés face à un événement, qu’il soit interne ou externe, positif ou négatif.

Que vous éprouviez de la joie, de la colère, de la frustration, de la tristesse, de la peur, de la surprise ou encore de la fierté, tous ces instants sont des moments d’apprentissage sur vous-même et vos relations avec autrui.

L’intelligence émotionnelle est une forme d’intelligence qui va vous aider à orienter vos pensées et vos attitudes en fonction de vos ressentis.

C’est aussi une manière de maitriser ou d’influencer les émotions des autres.

On a l’habitude d’opposer le quotient émotionnel (QE) au quotient intellectuel (QI) pour la « mesurer ».

Caractéristiques de l’intelligence émotionnelle

L’intelligence émotionnelle est cette combinaison entre l’émotionnel et le rationnel qui va contribuer à l’épanouissement de chacun.

Ici, contrairement à l’intelligence rationnelle ou pragmatique qui se concentre sur la logique, l’intelligence émotionnelle propose des capacités de développement pour affronter toutes sortes de situations.

Quels sont les grands traits de l'intelligence émotionnelle ?

Intimement liée à nos émotions, ce type d’intelligence se caractérise par divers points :

  • Une meilleure compréhension de ses émotions ;
  • Une compréhension des émotions des autres et de leurs réactions ;
  • Une maitrise de ses attitudes et comportements face à nos émotions et impulsions ;
  • Une possible influence sur les émotions des autres ;
  • Une meilleure compréhension et appréhension des conflits.

La force principale de l’intelligence émotionnelle est de permettre de s’adapter à toutes les situations. Vous apprenez à gérer de manière optimale les relations interpersonnelles, les conflits et surtout vos émotions fortes.

Les avantages de l’intelligence émotionnelle

Nos émotions servent à nous avertir d’un changement d’état, réel ou imaginaire, entre soi et autrui ou entre soi et l’environnement qui nous entoure.

Cette meilleure compréhension de nos émotions a de nombreux bienfaits :

  • Un véritable épanouissement personnel ;
  • Un bien-être au quotidien ;
  • De meilleures (et plus sincères) relations sociales ;
  • Une diminution des conflits, qu’ils soient avec les autres ou avec soi ;
  • Une confiance en soi boostée ;
  • La capacité de faire des choix construits.

Quels sont les bienfaits de l'intelligence émotionnelle ?

Ainsi, en apprenant à mieux cerner votre intelligence émotionnelle et comment interpréter vos émotions, vous pourrez distinguer toutes les informations qui vous entourent pour avancer dans votre vie.

Les applications de l’intelligence émotionnelle au quotidien s’inscrivent dans n’importe quel moment de notre vie.

Vous serez ainsi en mesure de gérer vos émotions en cas de frustration, de déception, de rupture. Vous serez également prêt à mieux communiquer et interagir avec autrui.

Dans le cadre professionnel, c’est une opportunité de travailler plus en harmonie avec vos collègues. C’est pouvoir vous adapter rapidement à des changements ou encore de prendre du recul en cas d’opposition ou de conflit tout en apprenant à observer les émotions des autres.

L’effet cumulé (de Darren Hardy)

By Siegfried HAACK

Vous êtes-vous déjà retrouvé dans cette situation où vous souhaitiez briller dans votre champ d’expertise ? Où vous cherchiez à attirer l’attention ? Soudain, ce désir s’émousse et l’on reporte à plus tard ce que l’on veut faire.

Il existe pourtant une méthode imparable pour atteindre vos objectifs et devenir plus performant grâce à l’effet cumulé.

Être acteur de son succès

L’effet cumulé selon Darren Hardy — aussi appelé effet boule de neige — est un phénomène selon lequel de petites actions répétées régulièrement participent à impacter positivement le cours de votre vie sur le long terme.

Plus vos actions vont être répétées, plus les effets vont prendre de l’ampleur de manière exponentielle.

Qu'est-ce que l'effet cumulé par Darren Hardy ?

Il suffit de prêter attention à de petites décisions et de faire les bons choix. Ensuite, consacrez-y votre temps et votre énergie de manière constante pour voir des changements durables insoupçonnés.

Sous l’impulsion de vos choix, mais aussi de vos habitudes et des actions que vous allez mener, ainsi que des influences que vous recevez, vous allez produire un effet cumulé. Les résultats et les conséquences vont se multiplier de manière rapide et importante.

Les 5 leviers de l’effet cumulé

Levier n° 1 — les choix

Les choix que vous faites au quotidien vous rapprochent de vos objectifs ou vous en éloignent.

Faire des choix raisonnés permet d’augmenter le degré de chance que vous allez rencontrer.

Vos choix participent à votre succès.

Votre réussite, quel que soit le domaine, vient du fait que vous allez exécuter une tâche en permanence et relativement longtemps pour que l’effet cumulé s’opère.

En étant bien préparé, en adoptant l’attitude qui convient, en saisissant les opportunités qui s’offrent à vous et en agissant, vous mettez en place toutes les chances pour atteindre votre objectif.

Levier n° 2 — les habitudes

Les personnes qui ont du succès ont pris de bonnes habitudes.

Cela peut être une « morning routine », un style de vie « healthy », une manière de déléguer le travail au moment opportun, toujours est-il que vos habitudes participent à vos succès (ou à votre échec).

Et le petit bonus est que vous avez le pouvoir de les modifier de manière consciente.

On a l’habitude de dire qu’il faut 21 jours pour changer une habitude et entre 66 et 90 jours pour complètement changer de style de vie.

Changer vos habitudes permet de changer le cours de votre vie.

Déracinez-vous de vos (mauvaises) habitudes, celles qui vous tirent vers le bas ou vous éloignent des choses positives.
Remplacez-les par des habitudes saines et optimistes.

Levier n° 3 — l’élan

À la fois mystérieux et puissant, l’élan est ce moment où vous faites le grand saut.

Cet élan se déclenche sous l’impulsion de vos habitudes, de votre constance, de votre discipline et de vos actions quotidiennes.

Levier n° 4 — les influences

Dès lors que vous avez compris que vos choix cumulés peuvent changer votre vie, il est important de prendre conscience que des influences extérieures sur vos choix, vos attitudes et vos habitudes jouent également un rôle conséquent.

Pourquoi devez-vous maitriser vos influences pour réussir ?

Apprendre à maitriser ces influences permet de les comprendre afin qu’elles n’entravent pas votre réussite.

Les principales sources d’influences sont :

  • Les apports pour nourrir notre intellect, notre esprit ;
  • Les relations sociales (personnes que vous fréquentez):
  • L’environnement, à savoir les personnes qui vous entourent.

Levier n° 5 — l’accélération

Concrètement, une fois que vous avez compris que l’objectif n’est pas d’atteindre vos limites, vous êtes capable d’aller au-delà et de passer outre.

Et si vous en profitiez pour affronter ce qui se présente à vous ? Pourquoi ne pas étendre vos actions à d’autres domaines ? Pourquoi ne pas dépasser les objectifs initialement prévus ?

Avec l’effet cumulé, vous disposez des clés pour atteindre vos objectifs et aller plus loin.

Boostez vos ventes grâce au storytelling !

By Siegfried HAACK

Pour vous différencier de vos concurrents, pour augmenter votre chiffre d’affaires ou pour créer d’innovantes campagnes marketing, le storytelling est une clé très efficace à intégrer dans vos stratégies.

Voici comment et pourquoi le storytelling est aujourd’hui un levier d’engagement pour booster vos ventes.

Qu’est-ce que le storytelling ?

Traduit littéralement par une communication narrative, le storytelling est l’art de raconter une histoire dans l’optique de faire passer un message.

De très nombreuses marques utilisent cette technique pour vendre leurs produits ou leurs services.

Et plus l’histoire va vous toucher, plus elle enverra un message fort. Finalement, cette histoire s’imprégnera dans votre mémoire et vous retiendrez le produit / service associé.

Définition du storytelling.

Le storytelling est aussi une manière de communiquer. Concrètement, vous utilisez une structure narrative d’un récit pour remplacer ou appuyer les arguments d’une marque ou d’un produit.

Il existe différents types de storytelling :

  • La success story : ce récit raconte le succès d’un de vos produits ou de votre marque, incitant les acheteurs à se les procurer.
  • La métaphore : ce procédé stylistique permet de parler d’un produit en diluant l’argumentaire de vente dans un récit personnalisé. Avec cette approche moins agressive, l’approche commerciale s’humanise.
  • Le témoignage client : cette technique de storytelling incite d’autres personnes, tantôt indécises, tantôt réticentes, à passer à l’action ou à acheter le produit concerné.

Comment utiliser le storytelling pour booster vos ventes ?

L’utilisation du storytelling intervient à différents niveaux dans le but de booster vos ventes.

Le storytelling renforce la confiance

Avec le storytelling, vos clients vont avoir davantage confiance en vous et en votre marque. Cette confiance sera renforcée par une histoire bien ficelée et personnalisée dans laquelle ils vont se reconnaître.

Aujourd’hui, les clients, que ce soit en ligne ou en présentiel, s’avèrent très exigeants et ils recherchent une marque, une enseigne, une entreprise digne de confiance car cela est synonyme de qualité.

Le storytelling vous démarque de vos concurrents

Alors la concurrence fait rage, notamment en e-commerce, il est important de se différencier pour attirer l’attention.

Tandis que le prix n’est plus un levier suffisant pour faire pencher la bascule dans un sens ou dans un autre, le storytelling répond aux besoins concrets des consommateurs.

En jouant la carte de l’humour, vous attirez davantage de clients et de prospects.

Pourquoi utiliser le storytelling pour vendre ?

Le storytelling augmente votre image de marque

Une histoire bien racontée reste toujours dans les mémoires. Et quand cette histoire touche les clients et prospects, vos buyers personas, elle devient virale.

Dès lors, votre marque employeur se renforce et ce sont vos clients actuels qui attirent de nouveaux clients pour vous.

Un cercle vertueux en somme.

Conseils pour réussir votre storytelling

Pour accroître le volume de vos ventes, le storytelling est une arme de séduction massive. Encore » faut-il savoir habilement l’instaurer, n’est-ce pas ?

Astuces pour bien vendre avec le storytelling.

Voici les clés pour réussir cette approche :

  • Mettre en œuvre des émotions honnêtes et répondre à la question : « pourquoi dois-je acheter cela ? » ;
  • Utiliser des photos et des vidéos de haute qualité ;
  • Apprendre à connaître sa clientèle par le biais de sondages, de réponses directes (via les réseaux sociaux par exemple), etc. ;
  • Rédiger des descriptions de produits à la fois créatives et qualitatives.

Pourquoi le storytelling est-il si puissant dans notre monde digital ?

By Siegfried HAACK

Souvent sous-estimé ou mal compris, le storytelling est une mise en récit transversale d’une expérience ou de l’émergence d’un produit ou service. Mais, à l’heure des réseaux sociaux, des messageries instantanées, qu’en est-il réellement ? Pourquoi le storytelling est-il si important dans notre monde digital ?

Quand le storytelling crée de l’ordre

Dans la masse informe et multifacette que revêt l’information sur Internet, le storytelling fait office de fil d’Ariane, de fil directeur, car il crée et structure un ordre et une progression dans un discours.

Le storytelling apporte une certaine cohérence à votre discours alors que celui-ci pourrait se perdre dans des commentaires sans fin sur Internet.

Quand le storytelling crée de l'ordre dans un discours.

Le récit qu’est le storytelling fidélise les consommateurs, les acteurs et les spectateurs par le biais d’une grande histoire, que celle-ci soit implicite ou explicite.

Le storytelling va alors créer une sorte de visée globale qui participe à la stratégie d’une marque ou d’une entreprise au fur et à mesure de son développement.

Le storytelling digital

Particulièrement créatif, le storytelling digital relie le texte, le son et l’image. Il offre soudain une interaction privilégiée avec vous et votre communauté sur Internet.

Tandis qu’Internet encourage la multiplicité des histoires qui se juxtaposent, le storytelling se présente comme un chef d’orchestre.

Il va tisser les liens entre les nombreux contenus et vos petites histoires ou anecdotes.

Tony Robbins dans une séance virtuelle de storytelling.

Il est incarné par un professionnel auquel les clients peuvent s’associer.

Dans le storytelling appliqué au monde digital, on peut distinguer 4 types de contenus de marques :

  • Le storytelling serviciel : cette approche conseille le client, guide les internautes en présentant une description claire et accessible d’un univers.
  • Le storytelling ludique : cette approche incite à jouer. Les marques dans l’agroalimentaire l’utilisent souvent pour créer du buzz et accroitre leur notoriété (Burger King, Oasis, etc.).
  • Le storytelling pédagogique : méthode populaire chez les marques de santé ou de beauté. Elle s’appuie souvent sur la création de tutos.
  • Le storytelling créatif : souvent confondu avec le « brand content », c’est la création d’une histoire qui invite dans une atmosphère particulière (exemple avec la marque Lidl).

Dans cet univers qu’est le monde digital, le storytelling devient donc transmedia. Il jongle entre vidéo, son, texte inspirant ou photos afin de développer des discours plus riches, plus complets, des discours à la fois kinesthésiques et sensoriels.

Le story-living: la prochaine étape ?

Sur Internet, vous devez captiver l’attention de vos lecteurs, de votre communauté. Pourquoi ? Pour leur offrir une expérience dont ils se souviendront.

Pour aller plus loin que le storytelling, une nouvelle approche émerge par le biais de tous ces médias : le story-living.

Le storyliving, une continuité logique du storytelling dans le monde digital.

En tant que porte-parole, créateur de récits, vous allez devoir faire vivre vos histoires. Vous devez créer des récits qui inspirent et qui mobilisent une participation directe.

Avec le story-living, l’émotion est au maximum.

Mais, il convient que l’expérience partagée soit sincère, engageante et émouvante afin de solliciter de la gratitude.

Avec le développement du streaming en direct (sur Facebook, Instagram et Youtube), des vidéos à 360°, vous allez pouvoir engager votre communauté à vos côtés. Dès lors, vos lecteurs peuvent participer et vivre à vos côtés un événement fédérateur.

Du storytelling au « story-doing »

By Siegfried HAACK

Tandis que le storytelling connaît un succès grandissant dans le monde du commerce, de la vente et du marketing, un nouvel acteur remet légèrement en cause cette approche en ajoutant une dose pratique : le story-doing.

Comment l’intégrer dans votre narration ? Dans votre discours ?

Au début était le storytelling

Le storytelling consiste, comme son nom l’indique, à raconter une histoire avec un but précis, celui de vendre un produit ou un service.

Par le biais d’une anecdote ou d’un souvenir, en faisant appel à une émotion chez l’interlocuteur, le storytelling construit une relation privilégiée et met en avant les valeurs d’une entreprise, les qualités d’une marque, les atouts d’une culture d’entreprise.

Les bases du storytelling

En storytelling, la méthodologie est toujours la même, à savoir :

  • La situation initiale (souvent issue d’une expérience réelle, personnelle si possible) ;
  • Un élément déclencheur ;
  • Un élément « perturbateur » ;
  • La résolution ;
  • La situation finale.

L’avantage de ce type d’approche n’est pas de se focaliser uniquement sur le produit à vendre, mais d’amener le client ou l’interlocuteur à s’identifier au personnage principal.

On parle alors de « mimesis ».

C’est un processus très fort. Dès lors, votre cible va « vivre » par procuration ce que vous ou le personnage principal de votre histoire endure jusqu’à la résolution de l’histoire (la solution que vous proposez) que l’on peut apparenter à la catharsis dans une histoire traditionnelle.

La transition vers le story-doing

Avec le storytelling, il est nécessaire d’avoir beaucoup d’espace pour exister. Concrètement, fonder une histoire d’une marque, d’une entreprise ou d’un produit demande du temps. Cela présuppose aussi de raconter cette histoire encore et encore ou tout du moins, qu’on l’entende régulièrement.

Or, aujourd’hui, le consommateur ou l’internaute est constamment sollicité : entre les logos, les slogans, les publicités, les films courts, les vidéos, les tutoriels, l’information est partout et l’on risque de perdre le poids du storytelling.

Passer au story-doing ou storymaking.

Le story-doing passe au niveau supérieur.

En effet, il s’agit toujours d’un marketing expérientiel, mais celui-ci est mené à son comble.

Concrètement, le story-doing parie sur la spontanéité du contenu.

C’est pourquoi de nouveaux formats apparaissent comme le « live » qui se démocratise et séduit de plus en plus de monde.

La force des réseaux sociaux avec le story-doing

Pour garder cette notion d’immédiateté, rien ne vaut les réseaux sociaux et leurs commentaires et autres réactions épidermiques.

Là où le storytelling raconte une histoire, le story-doing la crée. L’histoire devient alors plus vivante, plus inspirante, étant conçue comme une expérience unique qui mérite d’être racontée.

À ce propos, le succès des stories sur Instagram, Facebook, LinkedIn ou Snapchat est un exemple flagrant.

La force du story-doing en marketing.

Si vous voulez communiquer habilement en passant par le story-doing, utilisez ces canaux et les stories pour raconter les dessous d’un événement, les « backstages », les « behind the scenes » comme les anglophones aiment les appeler. Plongez vos followers, abonnés et clients dans un univers immersif, qu’ils se sentent proches de vous et de ce que vous avez à proposer !

Avec le story-doing, la marque ou l’entreprise gagneront en influence.

Storytelling des grandes marques : comment s’en inspirer ?

By Siegfried HAACK

Depuis toujours, l’homme aime raconter des histoires, quelles que soient leurs formes. Aujourd’hui, le monde de la vente et celui du marketing utilisent cette technique dite du storytelling. Cela permet d’apporter une touche émotionnelle à la présentation d’un produit ou d’un service. Les grandes marques ont rapidement pris le relais et proposent de véritables sagas. Voici quelques conseils pour vous en inspirer.

Comprendre ce qu’est le storytelling

Traduit en français sous l’appellation communication narrative, le storytelling est le fait de raconter une histoire dans un objectif de communication.

Qu'est-ce que le storytelling ?

Utilisé en marketing, le storytelling intéresse également les marques qui l’utilisent à des fins publicitaires. L’objectif ? Mettre en avant un produit, un projet ou leur entreprise.

Dès lors, le storytelling a un but précis : captiver sa cible en jouant la carte de l’émotion au lieu d’argumenter sur les mérites du produit.

Avec le storytelling, la marque attire l’attention, suscite de l’émotion et engage le public.

Quelques exemples de marques et de leur storytelling

Voici quelques marques qui utilisent très bien la technique du storytelling pour promouvoir leur enseigne ou leurs produits. C’est l’occasion de comprendre leur utilisation pour vous inspirer.

L'exemple du storytelling de Nike

  • Coca-Cola : une publicité de 1931 va contribuer à rendre largement la marque populaire en instillant l’idée que c’est elle qui créa le père Noël. La célèbre marque au cola fixe les valeurs et l’esprit que l’on peut se faire de Noël. Chaque publicitaire de Coca-Cola raconte une histoire où sont mises en avant des valeurs de partage. Boire du soda devient une expérience, un voyage.
  • Nike : la marque crée des histoires avec une large diversification afin de pointer du doigt les inégalités grâce à des héros issus de milieux divers. Ainsi, chacun peut s’identifier à un personnage ou à un athlète.
  • Apple : utilisant le storytelling depuis ses débuts (tout le monde sait désormais qu’Apple fut créée par Steve Jobs dans son garage), la marque communique davantage sur sa philosophie, ses valeurs au lieu de ses produits en vente. C’est une façon d’humaniser Apple, de la rendre vivante et accessible aux consommateurs qui se reconnaissent alors dans les valeurs et la culture d’Apple.
  • LEGO : la célèbre marque de la petite brique utilise le concept du storytelling au pied de la lettre avec des films et des jeux vidéo issus de l’univers de la marque. À chaque film ou jeu, les utilisateurs recréent l’histoire chez eux et en inventent de nouvelles. La marque mise alors sur des valeurs de partage, de famille et de détermination pour aller au bout de ses rêves.

Conseils pour utiliser le storytelling

Voici quelques conseils pour réussir votre storytelling en fonction de votre stratégie :

  • Définissez votre cible : c’est elle qui va orienter vos choix.
  • Partagez vos valeurs : suscitez de l’émotion en mettant en avant vos valeurs d’entreprise pour que chacun puisse se reconnaître.
  • Optez pour un slogan percutant : marquez les esprits pour que le consommateur le retienne facilement.
  • Racontez une histoire vraie : ne cherchez pas à inventer, proposez de l’authenticité pour toucher le consommateur en plein cœur.
  • Utilisez des mots simples : soyez intelligibles et compréhensibles pour toucher un plus large public.

Conseils pour une storytelling réussie.

Comment le storytelling joue avec notre cerveau ?

By Siegfried HAACK

Depuis toujours, l’homme a aimé les histoires. On en retrouve des traces depuis les grottes de Lascaux jusqu’au cinéma et à la littérature. Ces histoires font écho à notre propre vie et apportent une dimension qui fait vibrer notre imaginaire.

Le storytelling et le cerveau, c’est une histoire qui dure et qui n’en finit pas. L’un se nourrit de l’autre pour faire appel à nos émotions, à nos expériences, à notre empathie, à nos aspirations les plus profondes.

Le storytelling et son impact

On le sait aujourd’hui, notamment grâce aux neurosciences, que les données chiffrées, les connaissances présentées sans base émotionnelle, les faits bruts se heurtent plus facilement à l’ennui, voire au désintérêt.

A contrario, le storytelling propose de raconter une histoire autour d’un produit, d’un service, d’un concept. Il va ainsi le faire vivre en jouant sur des effets de surprise, de divertissement et sur notre affect.

Un travail de fond et de forme pour le storytelling.

Le storytelling cible autant le fond que la forme du message que vous tentez de délivrer.

Dès lors, votre audience va se montrer plus réceptive puisqu’elle va conserver le message plus facilement en mémoire.

En ajoutant des supports visuels, auditifs, et vidéos, vous sollicitez davantage le cerveau et bénéficiez, in fine, d’une meilleure communication.

Le storytelling et le cerveau

À la différence d’une simple présentation sur PowerPoint par exemple qui va activer uniment les zones du langage — on parle de l’aire de Wernicke et de l’aire de Broca — ainsi que la zone du calcul, le storytelling mobilise plusieurs zones en même temps.

C’est notamment la zone des émotions qui est davantage sollicitée et cela se trouve au niveau du cortex (cortex frontal, cortex moteur et cortex sensoriel).

Relation entre neurotransmetteurs et storytelling.

Chaque émotion ressentie sur notre organisme est le fruit d’une sécrétion de neurotransmetteurs comme la dopamine et la sérotonine (hormones du bonheur) ou encore la noradrénaline (stimuli de la vigilance, des émotions, de l’excitation).

L’endorphine, connue comme la « drogue des sportifs », est un neurotransmetteur puissant qui peut être le fruit d’une crise de rire par exemple et qui participe activement à véhiculer un message.

Enfin, l’ocytocine libérée permet à celui qui reçoit le message de développer un sentiment d’adhésion, de confiance voire de générosité. Savoir créer une empathie avec vous, avec le personnage de votre histoire, est un plus dans votre storytelling.

Concrètement, plus les émotions sont fortes, plus le cerveau les conserve en mémoire.

Comment susciter toutes ces émotions dans votre storytelling ?

En créant une sorte de tension narrative qui va mettre votre public en attente d’un dénouement.

Une fois celui-ci révélé, le cerveau reçoit sa récompense et on a alors l’impression de sentir mieux, de se sentir bien.

Susciter des émotions avec le storytelling.

C’est le principe bien connu du « cliffhanger » que l’on retrouve à la fin de chaque épisode de votre série préférée.

Cette tension narrative augmente votre attention, accroit votre concentration, mais aussi votre pouvoir d’imagination.

« Que va-t-il se passer ? » « Que va-t-elle faire » ? « Et si… ? »

Finalement, notre cerveau va mémoriser plus facilement ce qu’il va voir et entendre.

7 conseils pour doper votre storytelling

  • S’engager dans un voyageur intérieur ;
  • Créer une histoire qui vous ressemble ;
  • Impliquer votre auditoire ainsi que vos collaborateurs ;
  • Rester soi-même ;
  • Se projeter ;
  • Personnaliser votre histoire ;
  • Simplifier votre message.
Conseils pour réussir votre storytelling.

Passer de la motivation à l’engagement

By Siegfried HAACK

Dans la sphère professionnelle comme dans la vie privée, savoir rester motivé, voire engagé, dans ce qu’on fait est une des clés de la réussite. Mais comment passer de la motivation à l’engagement ? Quelles sont les différences entre chacune de ces deux notions ? Quelles sont les clés pour gagner en investissement personnel ?

À propos de la motivation

La théorie de Maslow

D’après Abraham Maslow, connu notamment pour sa fameuse pyramide, la motivation résulte d’une insatisfaction de certains de nos besoins. Ces besoins seraient hiérarchisés : besoins physiologiques, besoins de sécurité, besoin d’appartenance et besoin d’estime.

Ils se succèdent les uns aux autres pour tendre vers l’accomplissement de soi.

Cette théorie dite de Maslow demeure aujourd’hui une grande théorie du marketing et du management. D’autres théories sur la motivation ont vu le jour depuis comme celle de Herzberg en 1971, celle de Vroom en 1964, celle de MacGregor en 1960 ou encore celle d’Aldefer en 1972.

D'où vient notre motivation ?

La théorie de l’autodétermination

Enfin, une dernière théorie, dite de l’autodétermination par Edward L. Deci, figure aujourd’hui comme l’une des dernières théories les plus abouties à propos de la motivation.

L’auteur distingue 3 besoins innés à satisfaire :

  • La compétence : besoin de maitriser une expérience et son résultat ;
  • L’autonomie : la nécessité de se sentir à l’origine de ses choix et décisions ;
  • La familiarité ou l’appartenance : l’envie de nous ouvrir aux autres, d’être connecté et soutenu.

De la motivation à l’engagement

Contrairement à ce que l’on peut penser, la motivation et l’engagement sont deux entités distinctes.

La motivation…

Elle peut être résumée par une volonté de combler un besoin ou de réaliser un objectif précis.

La motivation correspond souvent à un motif : matériel, psychologique, physiologique ou encore lié à l’environnement de son travail.

On distingue 3 types de motivation :

  • Celle où vous agissez pour votre plaisir ;
  • La motivation liée à l’obtention d’une récompense ;
  • Une motivation qui se caractérise par une absence de motif pour agir.

Faire la différence entre motivation et engagement.

… et l’engagement

Un engagement va au-delà de la simple satisfaction de ses besoins, au-delà d’une motivation.

Pour certains, l’engagement est défini comme une interrelation de plusieurs facteurs. Il nécessite et demande une implication active de la personne là où la motivation n’en a pas besoin.

Pourquoi ? Parce que la motivation est une relation simple à un objectif.

L’engagement demande l’implication de soi, mais aussi de son entourage professionnel ou privé.

Comment créer de l’engagement à partir de la motivation ?

Pour renforcer et faire perdurer une motivation, qui va nécessairement fluctuer avec le temps et les aléas de la vie, il est important de se faire une promesse, de signer une sorte de contrat avec soi-même et de décider d’un objectif atteignable qui ne dépend que de vous.

Cet objectif est ensuite divisé en sous-objectifs intermédiaires.

Avec l’engagement, vous vous sentez 100 % responsable de vos actions.

Créer de l'engagement sur le long terme.

Ce principe rejoint celui de la loi de l’attraction où chacun attire à lui ce qu’il émane.
On assume alors la responsabilité de ce que l’on vit, les échecs comme les succès.
C’est en prenant cette responsabilité à bras le corps que l’on devient engagé dans ce qu’on fait. Vous êtes alors capable de construire votre avenir, de savourer les bonnes choses et de corriger le tir le cas échéant.

Motivation : comment la retrouver et la conserver ?

By Siegfried HAACK

D’où vient notre motivation ? Pourquoi n’est-ce pas toujours facile de la trouver ? Et surtout comment la conserver durablement ? Voici quelques explications pour y voir plus clair.

L’origine de votre motivation

Même si vos objectifs s’avèrent excitants, même si vous êtes prêt à fournir les efforts nécessaires pour atteindre le but que vous vous êtes fixé, il arrive toujours un moment où la fatigue, le manque de passion ou le stress va prendre le dessus. Et la conséquence directe est sans appel : la motivation dégringole à toute vitesse.

On cherche alors, par le biais de plein d’astuces à la retrouver et surtout à la conserver le plus longtemps possible.

Il est essentiel de comprendre l’origine de votre motivation. Cela repose sur 2 piliers que sont le besoin et le désir.

Les piliers de toute motivation.

Votre motivation, la vôtre comme la mienne ou celle des personnes de votre entourage, naît d’un besoin de se réaliser ou d’un désir, comme l’amour par exemple. La finalité est d’être heureux, compris, entendu, c’est une sorte de quête du bonheur.

Et cela reste paradoxal, car bien que ce soit le bonheur que l’on recherche, on ne parvient pas toujours à se motiver et à se donner un coup de pied aux fesses pour atteindre ce but.

Et puis, il est toujours plus facile de se trouver des excuses « pour ne pas faire » plutôt que « pour faire », n’est-ce pas ?

Faire ou ne pas faire ?

Ne pas être motivé et ne rien faire pour l’être est une façon déguisée de se libérer du poids de l’obligation d’accomplir quelque chose.

Agir pour retrouver sa motivation.

Concrètement, quand vous entamez un processus qui vous mène à l’action, vous vous sentez « pris au piège » d’un engrenage, notamment parce que cela n’a jamais porté ses fruits jusque-là. Vous plongez dans l’inconnu et cela peut freiner, voire tuer dans l’œuf toute motivation.

A contrario, si vous vous sentez soulagé d’esquiver vos objectifs, ne pas aller au bout de vos envies ou de vos désirs, il y a nécessairement des impacts sur le long terme : sentiment d’incapacité, sentiment d’inutilité, baisse de l’estime de soi et de la confiance en soi, etc.

Comment trouver sa motivation et la conserver ?

Voici 4 astuces pratiques et des recommandations à mettre en place au quotidien pour (re) trouver la motivation et la conserver le plus longtemps possible.

Votre objectif doit vous passionner

En vous montrant inspiré par votre objectif, celui-ci va vous attirer comme un aimant et vous « obligera » à vous mettre en action. En revanche, si vous suivez un objectif auquel vous ne croyez pas véritablement, il y a de forts risques que vous abandonniez à la première difficulté.

Les racines ne seront pas assez profondes pour aller plus loin et rebondir.

L’objectif doit être mesurable

Même si votre objectif est inspirant, même si vous avez de grandes velléités, il est indispensable de commencer « petit », tout du moins de commencer par un objectif mesurable. On parle d’objectifs SMART.

C’est à ce prix-là que vous l’atteindrez plus facilement.

Définir des objectifs SMART.

Plus vous segmentez votre grand objectif en petits objectifs accessibles, plus vous êtes à même de rester motivé sur le long terme.

Soyez dans l’action

Alors que votre objectif et votre cible sont clairement énoncés, la prévision ne fait pas tout. N’attendez pas que tout soit parfait pour vous lancer. Agissez au plus vite.

La procrastination est un vecteur de l’abandon de la motivation.

Parler de son projet ou de son objectif autour de soi

Évoquez votre projet autour de vous, avec des personnes qui ont le même but que vous et partagez vos expériences, vos doutes. Récoltez ensuite les retours d’expérience. Le facteur humain est une des clés de la motivation et de sa préservation sur le long terme.

Nous avons tous le souhait, ou le rêve, ou le désir profond de parvenir à quelque chose dans notre vie personnelle ou professionnelle. Si cette idée devient récurrente, si elle disparaît, mais revient toujours à la charge, c’est que cette idée est un véritable objectif. Il ne tient alors plus qu’à vous de le réaliser.

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